S’il est bien une chose qui ne laisse aucune chance
Au bonheur d’exister, c’est bien sûr la souffrance
Laissez moi vous conter toute cette violence
Qui sévit aujourd’hui en toute indifférence.

Souffrance de ressentir ses poumons se noyer
Sur son lit d’hôpital, tuyau dans la trachée
Est-ce vraiment lié au fait de n’être vacciné
Ou faute de soins précoces, tant qu’étant isolé ?

Comme celle qui endure une thrombose des artères
On dit prématuré de faire un corollaire
Avec cette injection qu’on l’a forcée à faire
Pour pouvoir travailler… elle enfouit sa colère.

Que dire de cet homme, qui est restaurateur,
Et de cet entraîneur, ou encore ce chanteur,
Prisonniers de ces lois qui les rendent dictateurs
Lorsqu’ils doivent contrôler ce pass de la peur.

Souffrance de choisir ceux qui auront le droit
D’accéder à leur sport, ou encore à leurs plats
Ils seront sanctionnés s’ils osent faire le choix
De braver l’injustice que représentent ces lois.

Souffrance de lire ensuite sur les réseaux sociaux
Tant de doutes exprimés, et tant de scénarios
Des scandales annoncés qu’on nomme ensuite complots
Il devient ordinaire de semer le chaos.

Et cet enfant qui souffre de l’isolement social
Pour avoir fait un choix, qui paraît radical
Celui de refuser ce monde digital
Que ses amis estiment normal et banal.

Non loin d’autres enfants se taisent mais subissent
Le masque qu’on leur donne, et toutes sortes de sévices,
D’écouvillons nasaux, nous rendant tous complices
De tortures inutiles, souvenirs cicatrices.

Et pendant ce temps là, contre leur opinion
Les Gardiens de la Paix ont quant à eux mission
De contrôler des gens sans aucune infraction
Pendant que les malfrats encaissent le pognon.

Un père qui s’emporte, n’écoutant pas sa fille
Le clivage s’opère au sein même des familles
Les amitiés se brisent, on rend les gens fébriles
A suivre les consignes de ce monde mercantile.

La souffrance sévit dans plusieurs professions
On voit des camarades subir leur suspension
Pompiers, soignants, gendarmes, privés de vocation
Tels des brigands reçoivent cette injuste sanction.

Et ces parents privés de la joie d’assister
Au spectacle de leur fille qu’ils ne verront danser
Elle aussi est déçue, ne peut accompagner
Ses copines en tutu, faute de « pass » validé.

Constatons aujourd’hui la triste omniprésence
De ces difficultés, de toute cette souffrance
Et si nous en prenions enfin pleinement conscience
Il est temps désormais d’opposer résistance.

Écoutons notre cœur, supprimons les distances
Ignorons toutes nos peur, entrons en résilience
Rattrapons nos erreurs, retrouvons l’importance
Des liens d’humanité sous le signe de l’alliance.
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